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L'agglomération Lyonnaise touchée par des pollutions aux particules fines et au dioxyde d'azote

L'agglomération de Lyon connaît des niveaux de pollution atmosphérique élevés aux particules fines et au dioxyde d'azote, qui constituent un enjeu sanitaire majeur sur ce territoire. La forte densité d'axes routiers associée à une activité économique importante conduisent à des dépassements réglementaires sur l'ensemble du Grand Lyon.

Les particules fines ont une action irritante sur le système respiratoire. L'Organisation Mondiale de la Santé estime que l'exposition aux particules fines entraîne la mort prématurée de 42 000 personnes en France. Les gaz d'échappement des moteurs diesel ont été classés en 2012 dans la catégorie des "cancérogènes certains". Les émissions de particules fines sur l'agglomération lyonnaise proviennent de l'industrie (48%), du transport (31%) et du chauffage (18%).

Le dioxyde d'azote est un gaz irritant qui peut altérer la fonction respiratoire et accroît la sensibilité des bronches aux infections chez les asthmatiques et les enfants. Les émissions de dioxyde d'azote sur l'agglomération lyonnaise sont issues du transport (74%), de l'industrie (17%) et du chauffage (8%).

Les améliorations technologiques et le renouvellement progressif du parc de véhicules ne suffiront pas pour empêcher les habitants de l'agglomération d'être exposés à des dépassements de seuils à l'horizon 2015. Il sera nécessaire de mener des actions simultanées : poursuivre les réductions d'émissions de l'industrie, mais aussi agir sur les secteurs où les marges de progrès sont les plus importantes, comme limiter l'impact des transports et du chauffage.