Vous êtes président, depuis sa création, du Comité de Jumelage Grigny-Koupela. Comment a germé cette idée de jumelage coopération avec cette ville du Burkina Faso ?
C’est en 1999 et 2000 que les deux villes de Grigny et de Koupela se sont officiellement jumelées dans le cadre de la coopération décentralisée. Nous fêterons donc l’an prochain son 10e anniversaire.
Cet échange est né en 1986 grâce à deux élèves, Sonia Zarbo et Christophe Pécile, alors en classe de 4e, désireux de s’investir dans un projet de développement. En 1991 et 1992, des échanges d’élèves ont lieu.
Une bibliothèque est construite au lycée Kourita et une case africaine au collège Émile Malfroy.
On peut donc dire que ce projet se situe dans la durée et qu’il est né grâce aux jeunes. Ce sont aussi des jeunes qui nous ont contactés pour organiser un projet solidaire en août 2009.
Quelles sont les réalisations que vous avez mises en place durant toutes ces années et comment les financez-vous ?
Les réalisations, nombreuses, se sont toujours faites selon les besoins exprimés par notre partenaire en tenant compte bien sûr de nos possibilités financières : envoi d’une ambulance, chantier jeunes de reboisement, construction d’une école primaire, création de 3 cantines scolaires, élaboration d’un Plan Communal de Développement, développement des TIC, envoi de vélos au centre des handicapés (création de 6 emplois), construction de 20 boutiques au marché central, rénovation de l’abattoir municipal, extension du lycée municipal...
